Le monde arabe en photos

L’Institut du Monde Arabe et la Maison Européenne de la Photographie présentent la deuxième édition de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain.

Deuxième édition – La Tunisie et l’Algérie à l’honneur.

 La Biennale des photographes du monde arabe contemporain présentera durant deux mois dans les 4e et 5e arrondissements de Paris des travaux de photographes du monde arabe, et les œuvres d’artistes étrangers témoignant de la réalité des pays arabes. La Biennale 2017 a choisi de mettre à l’honneur deux pays du Maghreb, la Tunisie et l’Algérie, dans une expo qui croisera démarches conceptuelles, plastiques, poétiques et travaux documentaires. De jeunes photographes algériens seront de leur côté exposés à la Cité internationale des arts. À noter : un hommage sera rendu à la talentueuse Leila Alaoui, tragiquement disparue en 2015.

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Informations
pratiques

L’Institut du Monde Arabe et 7 autres lieux parisiens
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
75005 Paris

Dates

Du 13 septembre au 12 novembre 2017
les mercredi, jeudi, vendredi, mardi de 10h à 18h
les samedi, dimanche de 10h à 19h

Prix

Payant – 5-10€

S’y rendre

  • 7, 10 : Jussieu (365m) 7 : Sully Morland (417m)

Plus d’infos

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De la “femme-maison” à l’émancipation

Expo : Women House, quand la Monnaie de Paris explore le féminin et le domestique

Cet automne, la Monnaie de Paris va mettre à l’honneur les œuvres de quarante artistes femmes dans l’exposition “Women House”. Elle explorera les liens entre les femmes et les espaces domestiques, entre emprisonnement et libération.

La Monnaie de Paris s’est associée au National Museum of Women in the Arts de Washington D.C. (le seul musée au monde entièrement dédié aux femmes artistes) pour une exposition d’artistes femmes intitulée “Women House”. Elle se base sur le fait que les femmes ont longtemps été cantonnées à l’espace domestique, tantôt prison, tantôt refuge. Pour rendre hommage à cette histoire, et en explorer la complexité, quarante femmes artistes des XXe et XXIe siècles vont être exposées dans 1000 mètres carrés de la Monnaie de Paris du 20 octobre 2017 au 28 janvier 2018, avant de se déployer au National Museum of Women in the Arts de Washington D.C. en mars de la même année.

De la “femme-maison” à l’émancipation

L’idée de “Women House” est née il y a sept ans, lors de l’exposition elles@centrepompidou, qui s’est tenue de 2009 à 2011 au Centre Pompidou. Plus de deux cent femmes artistes du vingtième siècle à nos jours y étaient exposées, créant l’événement : c’était “la première fois dans le monde” qu’un musée présentait “ses collections au féminin”. Parmi elles, deux grandes artistes femmes contemporaines, Louise Bourgeois et Niki de Saint Phalle, qui s’étaient toutes les deux intéressées à la “femme-maison”. Le point de départ d’une recherche qui allait donner naissance à l’un des chapitres de “Women House”.

L’exposition est en effet divisée en huit chapitres, qui partent du célèbre essai de Virginia Woolf, Une Chambre à soi, publié en 1929. L’auteure féministe soulignait qu’“il est indispensable qu’une femme possède quelque argent et une chambre à soi si elle veut écrire une œuvre de fiction”, une chambre qu’on puisse “fermer à clé sans être dérangé[e]”. Une appropriation de l’espace domestique qui permet à “Women House” de retracer presqu’un siècle de l’histoire des femmes, telle que des artistes l’ont exprimé grâce à différentes pratiques artistiques, entre enfermement et construction de l’identité, ou encore exil et refuge. Les quarante artistes viennent de quatre continents différents, et si certaines sont mondialement connues (comme Claude Cahun, Niki de Saint Phalle, Cindy Sherman…), d’autres ont été découvertes plus récemment (Heidi Bucher, Ana Vieira…). L’exposition s’annonce donc monumentale et résolument féministe — mais pas seulement. Elle est également annoncée comme politique et poétique, pour un traitement large et complet des liens entre les femmes et leurs domiciles.

L’exposition “Women House” s’installera du 20 octobre 2017 au 28 janvier 2018 à la Monnaie de Paris.

Démystifier le racisme au Musée de l’Homme

À travers la sociologie, la science, l’histoire et l’anthropologie, l’exposition “Nous et les autres” décrypte le racisme dans l’histoire des sociétés.

En 2016, plus de 1 125 actes racistes ont été recensés, une baisse notable après une hausse en 2015

Commission nationale consultative des droits de l’Homme
Nous et les autres

D’où vient le racisme? Où commence-t-il? Comment lutter contre? Où en est-on avec le racisme en France aujourd’hui? Autant d’interrogations auxquelles s’attelle la nouvelle très belle exposition du Musée de l’Homme.

Nous et les autres musée de l'Homme

Embarquement immédiat pour l’aéroport des préjugés

Dès l’entrée, l’exposition propose une expérience immersive en invitant à prendre place à bord d’un métro parisien grâce à une projection à 360 degrés dans un hall tubuleux. Terrasse de café, salle d’embarquement, appartement… la scénographie plonge le visiteur dans des situations du quotidien, jusqu’à ce constat, renforcé par des jeux et des quizz sur tablettes : l’être humain a une fâcheuse tendance à catégoriser ses concitoyens, que ce soit selon le sexe, la religion ou encore la couleur de peau…  “La catégorisation est un phénomène naturel”, nous assure un message qui s’affiche à l’écran. Problème, cette catégorisation conduit à l’essentialisation, qui réduit souvent un individu à une simple “étiquette”.

Musée de l'homme nous et les autres

Histoire des sociétés

La ségrégation raciale aux États-Unis, le nazisme et le génocide au Rwanda…. autant d’exemples de racismes institutionnalisés, encouragés par les autorités politiques, qui illustrent l’évolution scientifique de la notion de “race”. Des documentaires, images d’archives et objets dénoncent deux processus de racialisation:  le colonialisme, visant l’annexion parfois violente d’un territoire, et le nationalisme, qui prône la supériorité d’un peuple ou d’une nation, menant à la haine et parfois jusqu’au génocide.

État des lieux

Musée de l'Homme nous et les autres

En 2016, plus de 1 125 actes racistes ont été recensés, une baisse notable après une hausse en 2015

Commission nationale consultative des droits de l’Homme

La dernière partie aborde la question du racisme aujourd’hui, en s’appuyant sur des données impressionnantes. Une vaste “data-room” aux murs couverts de courbes, de dessins et de statistiques issus d’enquêtes sociologiques, dressent un état des lieux des comportements racistes dans la société française contemporaine. Une exposition qui n’épargne pas le visiteur, forcé à l’introspection: moi-même, suis-je raciste? A voir de toute urgence, pour continuer, tout simplement, à pouvoir vivre ensemble.

Nous et les autres – Des préjugés au racisme

Musée de l’Homme
17 Place du Trocadéro et du 11 Novembre, 75016 PARIS

Du vendredi 31 mars 2017 au lundi 8 janvier 2018

payant

CHRISTIAN DIOR, COUTURIER DU RÊVE

Le musée des Arts décoratifs fête en grandes pompes les 70 ans de la création de la maison Christian Dior, avec une expo riche et dense qui vous fera découvrir l’univers de son fondateur, et des couturiers de renom qui lui ont succédé: Saint Laurent, Ferré, Galliano, Raf Simons… Aux côtés de 300 robes de haute couture conçues de 1947 à nos jours, sont présentées toiles d’atelier et photos, illustrations, croquis, lettres et manuscrits, mais aussi d’innombrables et flamboyants objets de mode…

À leurs côtés, et pour la première fois de manière aussi exhaustive, sont présentés toiles d’atelier et photographies de mode, ainsi que plusieurs centaines de documents (illustrations, croquis, photographies de reportage, lettres et manuscrits, documents publicitaires…), et d’objets de mode (chapeaux, bijoux, sacs, chaussures, flacons de parfums…). Et si Christian Dior fut aussi un homme de l’art et un amoureux des musées, plus de 70 années de création dialoguent également avec tableaux, meubles et objets d’art. Ces œuvres soulignent et prolongent le regard de Christian Dior en explorant les liens qu’il a su tisser entre la couture et toutes les formes d’art, définissant l’empreinte de la maison. Les deux commissaires, Florence Müller et Olivier Gabet, ont construit leur propos selon un parcours chronologique et thématique réunissant et investissant, pour la première fois réunis ensemble, les espaces dédiés à la mode ainsi que ceux de la nef du musée, soit près de 3 000 mètres carrés.

Dior couturier de rèves

Dates

Du 5 juillet 2017 au 7 janvier 2018
les mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche, mardi de 11h à 18h

Prix

Payant – Plein tarif : 11 € Tarif réduit : 8.50 €

Sur réservation

S’y rendre

  • 1 : Tuileries (206m) 1, 7 : Palais Royal – Musée du Louvre (225m)

Plus d’infos

  • 01 44 55 57 50

Le top des expos à découvrir en famille

En cette période de rentrée scolaire, coup de projecteur sur les expos du moment à découvrir avec vos bambins. Entre bandes dessinées, street-art, nouvelles technologies, sciences ou haute-couture, ils devraient trouver leur bonheur

Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente MEDUSA, une exposition portant un regard contemporain et inédit sur le bijou, qui révèle certains tabous.

Tout comme le visage de Méduse dans la mythologie grecque, le bijou attire et trouble celui qui le conçoit, le regarde ou le porte. Objet au statut ambigu, à mi-chemin entre parure et sculpture, il reste l’une des formes d’expression artistique les plus anciennes et universelles bien qu’il ne soit pas nécessairement considéré comme une œuvre d’art. Il est en effet souvent perçu comme trop près du corps, trop féminin, précieux, ornemental, ou primitif.

Mais il doit aux artistes d’avant-garde et aux créateurs contemporains d’avoir été réinventé, transformé et éloigné de ses propres traditions.

Dans la continuité des expositions collectives et transversales du musée, comme « L’Hiver de l’Amour », « Playback », « Decorum », MEDUSA entend interroger les frontières traditionnelles de l’art, en reconsidérant, avec la complicité des artistes, les questions de l’artisanat, du décoratif, de la mode, de la culture pop.

Anjelica Huston portant The Jealous Husband (vers 1940) d’Alexander Calder, 1976 Photographie

L’exposition réunit plus de 400 bijoux : réalisés par des artistes (Anni Albers, Man Ray, Meret Oppenheim, Alexander Calder, Louise Bourgeois, Lucio Fontana, Niki de Saint Phalle, Fabrice Gygi, Thomas Hirschhorn, Danny McDonald, Sylvie Auvray…), des bijoutiers d’avant-garde et de designers (René Lalique, Suzanne Belperron, Line Vautrin, Art Smith, Tony Duquette, Bless, Nervous System…), mais aussi des bijoutiers contemporains (Gijs Bakker, Otto Künzli, Karl Fristch, Dorothea Prühl, Seulgi Kwon, Sophie Hanagarth…) ou encore des joailliers (Cartier, Victoire de Castellane, Van Cleef & Arpels, Buccellati…), ainsi que des pièces anonymes, plus anciennes ou non-occidentales (de la Préhistoire, du Moyen-Age, des bijoux amérindiens, du punk et du rap au bijou fantaisie…).

Ces pièces, connues et méconnues, uniques, multiples, faites à la main, industriellement, ou par ordinateur, mélangent des esthétiques raffinées, artisanales, amateures, ou au contraire futuristes. Elles vont parfois bien au-delà du bijou et n’hésitent pas à explorer des usages inhabituels.

Collier Serpent

L’exposition s’articule autour de quatre thématiques : l’identité, la valeur, le corps, et le rite. Chaque section part des a priori souvent négatifs qui entourent les bijoux, pour mieux les déconstruire, et révéler, in fine, la force subversive et performative qui les sous-tend.

Une quinzaine d’installations d’artistes contemporains (Mike Kelley, Leonor Antunes, Jean-Marie Appriou, Lucy McKenzie, Liz Craft…) rythme le parcours en écho avec les sections de l’exposition. Les œuvres présentées questionnent les problématiques du décor, et de l’ornement et ancrent notre relation au bijou dans un rapport élargi au corps et au monde.

Les activités

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11 avenue du président  wilson, 75016 PARIS

Du vendredi 19 mai 2017 au dimanche 5 novembre 2017

IKBAL(إقبال) / ARRIVÉES : nouvelle photographie algérienne Galerie de la Cité Internationale des

Galerie de la Cité Internationale des Arts

Véritable panorama de la jeune création photographique, l’exposition « Ikbal/Arrivées » nous révèle les nouveaux talents de la jeune photographie algérienne.

A travers une sélection de 400 œuvres photographiques, l’exposition nous présente une nouvelle génération de femmes et d’hommes, qui tous témoignent d’une même envie de raconter la vie en Algérie aujourd’hui, le visage d’un pays bouleversant par ses contrastes, au carrefour de l’Afrique et du monde arabe. Ici, la présence humaine, les corps en action ou les traces laissées par leur passage sont des fils conducteurs qui pourraient relier chaque série. Chacun.e tente de forcer les limites du medium pour dévoiler son monde sans complaisance : l’extérieur côtoie l’intime, les corps, les visages restent souvent dissimulés ou à peine dévoilés. 

Les vingt jeunes photographes présentés, tous nés en Algérie, évoquent à travers leurs regards, leur vie, les lieux qui leur sont chers.
Les sujets sont très divers, à la fois d’actualité autour de la ville, du monde rural, des problèmes sociaux mais aussi plus intimes ou poétiques :

  • Transvergence par Farouk Abbou
  • L’histoire de l’homme à la djellaba par Ahmed Badreddine Debba
  • Le silence par Yassin Belahsene
  • Célébrations rurales en Algérie par Ramzy Bensaadi
  • To Here from Here par Attef Berradjem
  • Tag ala tags par Mehdi Boubekeur
  • À la recherche d’une âme perdue par Liasmine Fodil
  • Nuages noirs par Yanis Kafiz
  • Dégoutâge par Lola Khalfa
  • 20 cents par Youcef Krache
  • Extraterrestre par Sonia Merabet
  • Alger, Climat de France par Abdelhamid Rahiche
  • Pas de titre par Hakim Rezaoui
  • Ça va waka par Nassim Rouchiche
  • Stadiumphilia par Fethi Sahraoui
  • Lumière d’âme par Sihem Salhi
  • From Diary : Exile par Abdo Shanan
  • Fake par Oussama Tabti
  • Aperto Libro par Karim Tidafi
  • Handpicked Wrecks par Ramzy Zahoual
Extraterrestre

Bruno Boudjelal, commissaire de l’exposition, est un photographe français d’origine algérienne qui a consacré dix années à explorer l’Algérie et à découvrir à la fois un pays et une famille. C’est en parcourant l’Algérie, entre carnet de voyage et témoignage, qu’il a livré un travail exceptionnel mettant en perspective le quotidien et l’Histoire. Nul autre que lui ne pouvait partir à la rencontre de ces jeunes photographes algériens.

Une rencontre exceptionnelle (et gratuite) entre le public et les photographes, séjournant pour certains pour la première fois en France, sera organisée dans l’auditorium de la Cité internationale des arts le 13 septembre à 19h30.

Faisant suite à un atelier de formation encadré par Bruno Boudjelal en 2015 à la Villa Abdellatif à Alger, l’exposition est le fruit du travail mené par l’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel et l’Institut français d’Algérie, qui ont accompagné l’émergence de la jeune création photographique ces dernières années. Elle est présentée par la Ville de Paris, en co-production avec l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et l’Institut français d’Algérie, et en partenariat avec la Cité internationale des a

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Journée sans ma voiture dans tout Paris

Après le succès de la “Journée sans ma voiture” 2015 et 2016, la Ville renouvelle l’événement cette année, en élargissant le périmètre à tout Paris. Cette «Journée sans ma voiture», qui aura lieu le dimanche 1er octobre, de 11h à 18h, manifeste avec force une des priorités de la Ville : rendre l’espace public moins pollué, plus agréable et plus apaisé.

Cette «Journée sans ma voiture» qui aura lieu le dimanche 1er octobre de 11h à 18h manifeste avec force une des priorités de la Ville : rendre l’espace public moins pollué, plus agréable et plus apaisé. Le 1er octobre, en favorisant les mobilités douces et en réinventant notre façon de vivre la ville le temps d’une journée, la place de la circulation automobile sera significativement réduite.

ET SI LE DIMANCHE 1ER OCTOBRE, VOUS VIVIEZ PARIS AUTREMENT?

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Le défilé L’Oréal Paris

Champs-Elysées

Rendez-vous le 1er octobre sur les Champs-Élysées pour découvrir le premier défilé inédit L’Oréal Paris ouvert au grand public!

L’Oréal Paris profite de la Journée sans voitures pour organiser son premier défilé sur la plus belle venue du monde. Les Champs-Élysées vont en effet se transformer en catwalk géant pour la célèbre marque de cosmétique, et, comme cela n’arrive jamais, le défilé est ouvert à tous! 

Plus de 70 looks hair et make-up seront présentés. Un avant-goût des nouvelles tendances beauté de la saison printemps-été 2018. 30 make-up artists, 30 hair stylists, 50 porte-paroles L’Oréal Paris et mannequins (Doutzen Kroes, Jane Fonda, Maria Borges), 600 invités VIP en front row, 60 mètres de catwalk et pas moins de 300.000 Parisiens sont attendus pour faire de ce show un événement spectaculaire.

Informations
pratiques

Champs-Elysées
Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris

Dates

Le dimanche 1 octobre 2017
de 15h30 à 16h30

Prix

0 €

S’y rendre

  • 1, 9 : Franklin D. Roosevelt (173m) 9 : Saint-Philippe du Roule (302m)

Plus d’infos

Par ici la compagnie !

Vo

images

Café: “Comment agir pour plus de végétaisation

Dernier Café Envie d’Agir en kiosque de l’année!

Ne ratez pas l’occasion de participer au dernier Café Envie d’Agir en plein air, au kiosque des Buttes Chaumont !

Le thème de cet après-midi: “Comment agir pour plus de végétalisation?”

Les Cafés Envie d’agir :

En petits groupes, autour d’une thématique solidaire, citoyenne ou écologique, les Cafés Envie d’agir permettent de partager des manières de s’engager et d’en découvrir de nouvelles. Bénévolat associatif, militantisme au sein de collectifs, initiatives locales, individuelles… toutes les manières d’agir nous intéressent !

nformations
pratiques

Parc des Butes Chaumont
1 rue Botzaris
75018 Paris

Dates

Le samedi 14 octobre 2017
de 14h à 17h

Prix

0 €

S’y rendre

  • 7bis : Buttes Chaumont (196m) 11 : Pyrénées (363m)
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La Grande nuit des Bouquinistes

La Grande nuit des Bouquinistes
Exceptionnellement, les bouquinistes de Paris ouvriront leurs étals jusqu’à 21h30 le 30 septembre prochain. Profitez-en pour venir découvrir les trésors littéraires que vous proposent ces libraires pas comme les autres.

“Paris est la seule ville au monde où le fleuve coule entre deux bibliothèques “disait l’académicien Jean Dutourd. Il est vrai que les bouquinistes font partie intégrante de Paris. Pour célébrer ce métier si caractéristique, une soirée entière leur sera dédiée.

Lorsque que toutes les librairies classiques seront fermées, la grande librairie à ciel ouvert que constituent ces bouquinistes restera déballée jusqu’à 21h30.
Profitez-en pour venir flâner le long de la Seine et parcourir les 300 000 livres des 220 libraires des quais Parisiens.

Greg, un photographe de rue, déambulera d’étal en étal pour photographier qui le voudra avec sa chambre photographique de 1910

Informations
pratiques

Ier, IVe, Ve,VIe et VIIe arrondissements
75000 Paris

Dates

Le samedi 30 septembre 2017
de 18h à 21h30

Prix

0 €