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Sidaction

Sidaction 2018 : les 23, 24 et 25 mars 

Contre le virus du sida le moindre abandon peut tout changer. Mais le moindre don aussi peut tout changer.

Paris, le 22 mars2018 Le top départ du Sidaction 2018, qui a lieu les 23, 24 et 25 mars prochains, est lancé. Trois jours de mobilisation, de sensibilisation et d’information sur les enjeux actuels de la lutte contre le sida. Engagés auprès de Sidaction, 29 médias partenaires – dont trois nouveaux : NUMERO 23, RMC DECOUVERTE et CNEWS – répondent présents à l’appel de Sidaction pour faire de cet événement un rendez-vous unique et solidaire.

Cette année, à travers une campagne d’interpellation et d’appel à dons « Contre le virus du sida, le moindre abandon peut tout changer mais le moindre DON aussi peut tout changer », Sidaction met en avant l’interaction entre tous les acteurs concernés – chercheurs, soignants, acteurs associatifs, bénévoles, personnes vivant avec le VIH, donateurs – qui constitue la force de la lutte contre le sida et la spécificité de notre association.

Aujourd’hui dans le monde, 36,7 millions de personnes vivent avec le VIH. Parmi elles, près de 30% des personnes seraient porteuses du virus sans le savoir. Trop nombreux sont ceux qui estiment que le VIH est une « affaire classée », contribuant à la banalisation de l’épidémie.

Pour soutenir les personnes vivant avec le VIH en France et à l’international, pour faire progresser la recherche, le Sidaction a besoin de dons. Comme chaque année, le compteur du Sidaction est remis à zéro et les promesses de dons peuvent être faites par téléphone en appelant le 110 du 15 mars au 14 avril 2018 inclus, par Internet sur sidaction.org. Le moindre abandon est un danger contre le virus du sida, le moindre don peut tout changer.

Les fonds collectés pendant ces trois jours seront reversés à la fois aux programmes de recherche et de soins et aux programmes associatifs de prise en charge, et d’aide aux personnes vivant avec le VIH, en France et à l’international.

Pour faire un don à Sidaction :

  • Par téléphone : en appelant le 110 (numéro d’appel gratuit)
  • Par Internet : www.sidaction.org
  • Par SMS au 92110 : en envoyant le mot « DON » OU « 1SMS » pour faire un petit don de 5€ (coût d’envoi du SMS gratuit ou inclus dans les forfaits SMS)
  • Par courrier : Sidaction – 228, rue du Faubourg Saint-Martin 75010 PARIS
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Paris s’engage contre les discriminations

Du 16 au 25 mars, la troisième édition de la Semaine contre les discriminations s’ouvre à Paris. Pendant une semaine, un programme très riche vous est proposé : rencontres, expositions, conférences, débats, ateliers, concerts, théâtre…

Pour poursuivre le travail de sensibilisation, d’éducation et de mémoire, cette nouvelle Semaine parisienne de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, se déroulera grâce à l’implication de nombreux partenaires associatifs, éducatifs, institutionnels et économiques du territoire parisien et métropolitain.

Une semaine pour sensibiliser à la question des discriminations

Autour du 21 mars, journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, la Mairie de Paris se mobilise aux côtés de ses partenaires contre le racisme et l’antisémitisme.

Parce qu’il porte gravement atteinte à la dignité humaine, aux droits des personnes et à l’égalité entre les citoyen.ne.s, le racisme est l’affaire de toute.s. Il se traduit par des propos, des comportements ou des violences à l’égard de personnes, en raison de leur origine, de leur religion ou encore de leur apparence physique. Ces manifestations portent gravement atteinte à la dignité humaine et à l’égalité entre les citoyen.ne.

Si l’année 2017 est marquée par un repli de 16% des actes haineux, les actions violentes quant à elles se maintiennent à un niveau élevé voire en progression inquiétante. Particulièrement, pour les actions antisémites passées de 77 en 2016 à 97 en 2017 sur l’ensemble du territoire national.

“Les discours de rejet, de haine et surtout leur banalisation dans toutes les strates de l’espace public, internet et réseaux sociaux compris, doivent nous inciter à une vigilance accrue”, précise Hélène Bidard, adjointe à la Maire de Paris en charge de l’égalité femmes-hommes, de la lutte contre les discriminations et des droits humains.

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Une journée d’action contre l’endométriose

Le 24 mars 2018 se déroulera la 5e édition de l’ENDOMARCH, Marche Mondiale pour l’Endométriose.

Cette année, c’est une journée entière d’actions militantes qui est organisée sur le parvis de la marie du 15e arrondissement de Paris le 24 mars. Au programme: conférence gratuite et en accès libre à 10h, expositions photos, village événement avec des partenaires associatifs et du milieu médical. La marche débute à 14h30. 

Les associations ENDOmind France et Mon endométriose ma souffrance co-organisent la journée. 

Les associations ENDOmind France et Mon Endométriose Ma Souffrance co-organisent une nouvelle fois la manifestation parisienne. Cet événement se déroulera  à  la même date dans plus de  60 capitales à travers le monde.

Initié aux Etats-Unis, cet événement a pour but de faire connaître l’endométriose, une maladie gynécologique chronique, douloureuse et fortement invalidante, qui résulte d’un développement anarchique de la muqueuse utérine en dehors de sa cavité, et provoque des douleurs et troubles des systèmes gynécologiques, urinaires et digestifs pour les cas les plus répandus. Maladie complexe, l’endométriose ne peut être définitivement guérie à ce jour et touche 180 millions de femmes dans le monde, et une estimation de 2,1 et 4,2 millions dans notre pays. Longtemps restée ignorée et mal connue, c’est actuellement une moyenne de 7 ans de retard de diagnostic qui en découle, 7 années pendant lesquelles la maladie peut progresser, causer des dégâts irréversibles, aggraver les symptômes jusqu’à avoir un impact important sur la vie familiale, professionnelle et sociale des femmes qui en sont atteintes.

L’édition 2017 s’était montrée exceptionnelle par son ampleur avec plus de 1500 personnes marchant dans les rues de Paris pour mettre la maladie en lumière. L’ENDOMARCH 2018 promet de l’être encore plus. En effet, cette année, c’est une journée entière d’actions militantes qui sera organisée sur le parvis de la Marie du 15e arrondissement de Paris. Au programme, conférence gratuite et en accès libre à 10h00, expositions photos, village événement avec des partenaires associatifs et du milieu médical, et surtout la marche qui prendra le départ à 14h30.

Cette initiative est soutenue par des partenaires précieux tels que l’ONG Soroptimist International active à nos côtés dans  119 communes de France métropolitaines et d’outremer, Info Endométriose (première campagne nationale de sensibilisation), le Centre Endométriose de l’hôpital St Joseph et son réseau de praticiens Resendo, et toujours plus de professionnels de santé.

Des personnalités comme la chanteuse Imany, ambassadrice de l’association ENDOmind, la comédienne Socha Husson, marraine de l’association MEMS Métropole, la comédienne et productrice Julie Gayet et la journaliste Sonia Dubois sont également très impliquées dans la sensibilisation autour de l’endométriose et participent habituellement à cet événement incontournable.

A doll used a prop sits onstage ahead of a dress rehearsal of "Black Nativity" in Boston, Massachusetts December 3, 2014. The play produced by the National Center of Afro-American Artists is the 44th season of poet Langston Hughes' "Black Nativity", which tells the biblical story of the birth of Jesus in scripture, verse, music and dance.   REUTERS/Brian Snyder    (UNITED STATES - Tags: SOCIETY RELIGION) - GM1EAC40ZE601

Black Doll

La collection Deborah Neff

a Maison Rouge, fondation Antoine de Galbert

« Black Dolls » montre pour la première fois hors des États-Unis la collection Deborah Neff, un ensemble exceptionnel de près de 200 poupées noires créées par des Afro-Américain.e.s anonymes dans les années 1840-1940. Cette collection raconte une histoire culturelle, politique et intime inédite des hommes et des femmes noires américaines.

« Black Dolls » montre pour la première fois hors des États-Unis la collection Deborah Neff, un ensemble exceptionnel de près de 200 poupées noires créées par des Afro-Américain.e.s anonymes dans les années 1840-1940. Cette collection non seulement révèle des poupées en tissu, bois ou cuir dont la beauté et la diversité sont extraordinaires, mais elle raconte aussi une histoire culturelle, politique et intime inédite des hommes et des femmes noires américaines, de la maternité et de l’enfance.

Pendant près d’un siècle, entre 1840 et 1940, des hommes et une majorité de femmes Afro-Américaines, ont conçu et fabriqué des poupées pour leurs propres enfants, ou les enfants que celles-ci gardaient. Deborah Neff, une avocate de la Côte Est, a bâti en vingt-cinq ans la collection de ces poupées la plus ample et la plus rigoureuse qui ait jamais existé : elle a patiemment mis au jour ces 200 objets considérés jusque-là comme des artefacts domestiques indignes de mémoire, pour en constituer un ensemble dont la beauté, la richesse formelle, l’originalité – en un mot, la valeur artistique – s’imposent puissamment. S’y ajoute un fonds de 80 photographies d’époque, représentant des enfants posant avec leurs poupées entre la période de l’avant- Guerre de Sécession jusqu’au milieu du XXe siècle.

Commissaire

Nora Philippe

 

MONDES TSIGANE

Palais de la Porte Dorée – Musée de l’histoire de l’immigration / Aquarium tropical

Errants et menaçants, intrigants ou douteux, fascinants… de multiples représentations des Tsiganes traversent l’histoire de la photographie. De la vision romantique héritée du XIXe siècle aux images d’un peuple asocial et archaïque, de la fascination au rejet raciste, l’exposition Mondes Tsiganes donne à voir une autre vision des Tsiganes.

Riche de plus de 800 photographies, l’exposition propose une double approche : un parcours anthropologique et documentaire – pour comprendre l’histoire des stéréotypes associés à ces peuples – et un accrochage de la série les Gorgan du photographe Mathieu Pernot, qui pose un regard sensible et contemporain sur la famille arlésienne qu’il a suivi pendant vingt ans.

Aux origines de la représentation des Tsiganes : entre stéréotypes et rencontres avec l’autre

Les photographies montrent comment s’est créée, au fil du temps, l’image de ces populations et mettent en lumière leur histoire, trop souvent simplifiée. A travers les représentations du XIXe et du XXe siècle, l’exposition révèle la répétition, la persistance et la circulation de certains motifs : la bohémienne, le montreur d’ours, le « peuple de la frontière » impossible à circonscrire, les nomades…

« La Colère des Gitans », Detective, n°229, 20 novembre 1950

Dans l’exposition, des séries d’images reflètent la diversité des parcours de vie singuliers et révèlent des productions inédites de photographies. Émile Savitry, photographe et ami du célèbre guitariste Django Reinhardt, qu’il a accompagné pendant sa carrière, Jan Yoors, photographe d’origine belge qui a quitté sa famille pour vivre avec des Tsiganes, Jacques Léonard, photographe d’origine française qui a saisi le quotidien intime des Gitans de Barcelone, ainsi que Matéo Maximoff, d’origine rom et manouche, qui s’est attaché à poursuivre le récit de l’histoire de sa famille en images.

Dans l’intimité de la famille Gorgan : entre approche documentaire et sensible

En conclusion et en contrepoint à cette première approche, le Musée présente la série LES GORGAN de Mathieu Pernot, une coproduction avec les Rencontres photographiques d’Arles en 2017. Initiée en 1995, cette série s’inscrit comme une nouvelle étape du regard photographique sur les populations tsiganes.

Mickaël, Arles, 1996

L’oeuvre de Mathieu Pernot relate vingt années de travail et d’échanges avec la famille Gorgan, un clan gitan rencontré à Arles pendant ses études. Reprenant d’abord les codes de la photographie documentaire et ethnographique, ses photographies nous interrogent sur la nature de notre regard sur cette communauté. La neutralité des images et la distance établie avec les sujets excluent toute forme d’exotisme. 

Informations
pratiques

Palais de la Porte Dorée – Musée de l’histoire de l’immigration / Aquarium tropical
293 avenue Daumesnil
75012 PARIS

Dates

Du 13 mars au 26 août 2018
les samedi, dimanche de 10h à 19h
les mardi, mercredi, jeudi, vendredi de 10h à 17h30

Prix

Payant – 6€

S’y rendre

  • 8 : Porte Dorée (218m) 8 : Michel Bizot (568m)

Plus d’infos

Par ici la compagnie !

11mars2018

Journée de solidarité avec les femmes syriennes

Halte au viol des femmes syriennes : appel pour une journée de solidarité le 11 mars 2018

Elles sont violées, torturées, brisées physiquement et moralement, souvent devant leurs familles. Leurs corps martyrisés servent de moyen de pression et de chantage pour écraser toute velléité de soulèvement, toute volonté de changement démocratique.

Le viol des femmes dans les prisons syriennes était pratiqué depuis de longues années mais, il s’est généralisé depuis 2011 aussi bien dans les centres de détention que lors des rafles des opposants par les services de renseignement et les milices armées à leur solde. Resté très longtemps sujet tabou, il vient seulement d’être publiquement dénoncé par des victimes à qui Manon Loizeau et Annick Cojean ont donné la parole dans leur film documentaire, Le Cri étouffé.

Aujourd’hui, nous sommes nombreux à vouloir que le cri de ces femmes retentisse partout, qu’elles soient entendues, que leur calvaire éveille les consciences sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis en Syrie en toute impunité par le régime de Bachar al-Assad.

Suite à une pétition signée par près de 100 000 personnes, nous appelons à une journée de solidarité avec les femmes syriennes victimes des violences sexuelles.

Nous leur rendons un chaleureux hommage pour avoir osé témoigner avec courage de leurs indicibles souffrances. Nous nous engageons à porter inlassablement leurs voix par tous les moyens dont nous disposons pour que cesse cette sauvagerie.

Programme de la journée

Entrée libre dans la limite des places disponibles

15h30 – Accueil

15h45 – 17h15 – Table Ronde « Le viol, une arme de destruction », modérée par Catherine Coquio, professeur à l’université Paris 7, responsable du groupe de recherches Littérature et savoirs à l’épreuve de la violence politique

Intervenants

  • Mariah al Abdeh, directrice exécutive de l’ONG syrienne Women Now for Development
  • Eric Sandlarz, psychologue clinicien-psychanalyste au Centre Primo Levi
  • Joël Hubrecht, chercheur associé à l’Institut des Hautes Études sur la Justice
  • Nina Walch, coordinatrice crises et conflits armés à Amnesty international

Lecture de témoignages par Dominique Blanc, Darina Al-Joundi et Leyla-Claire Rabih
17h15 – 17h30 – Interlude musical par Naïssam Jalal et Mohanad Aljaramani

17h30 – Projection du film Le Cri étouffé en présence de Manon Loizeau et d’Annick Cojean.

18h45 – Clôture avec les auteures du film.