7796337907_la-journee-internationale-des-droits-des-femmes-classee-jour-ferie-a-berlin

Journée internationale des droits des femmes 2019 : ce qu’il faut savoir sur le 8 mars

Arièle Bonte

et Claire Gaveau

Depuis le début du XIXe siècle, les femmes se mobilisent chaque 8 mars, journée internationale des droits des femmes. Objectif : faire entendre leur voix. Égalité femmes-hommes, parité ou changements sociétaux, les sujets sont nombreux alors que les inégalités persistent dans le monde.

Ce vendredi 8 mars 2019, l’organisation des Nations unies a choisi de se pencher sur ce thème : “Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement”.

Orange x Emmaüs International

Voir Plus

L’organisation souhaite en effet “réfléchir aux moyens innovants permettant de faire progresser l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, notamment dans (…) les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et la construction d’infrastructures durables”.

À lire aussi société

Féminisme : des hommes expliquent leur engagement quotidien pour l’égalité

Pessimiste, l’ONU explique que la parité est loin d’être atteinte : “les actions en cours ne suffiront pas pour l’instauration d’une Planète 50-50 d’ici 2030”, peut-on lire sur le site. Dans certains secteurs porteurs d’avenir, comme les sciences, les technologies ou encore l’ingénierie, les femmes manquent à l’appel et il est alors essentiel de les attirer dans ces voies, viviers des décideurs de demain.

Cette journée des droits des femmes s’adressent donc particulièrement à celles et ceux qui sont déjà aux commandes et ont le pouvoir de faire progresser l’égalité dans les recrutements mais aussi les formations et les promotions : des grandes industries aux start-ups, tous et toutes ont un rôle important à jouer dans l’égalité.

D’où vient cette tradition ?

L’origine de la Journée internationale des droits des femmes remonte au début du XXe siècle. Elle s’ancre dans les luttes ouvrières et les différentes manifestations de femmes organisées en Europe. Ces dernières réclamaient le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les deux genres. Cette journée est annoncée pour la première fois en 1910 par Clara Zetkin, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, à Copenhague.

L’idée fait son chemin mais il faut attendre la fin de la Seconde Guerre mondiale pour que cette journée internationale devienne une véritable tradition. Et ce, dans le monde entier.

L’ONU reconnaît officiellement cette journée

Dans les années 1970, cette manifestation trouve un nouvel écho avec le regain féministe. L’Organisation des Nations Unies en profite même pour reconnaître officiellement, en 1977, le 8 mars comme la Journée internationale des femmes. Il faudra attendre cinq années supplémentaires pour voir la France faire de même. Cela se fera sous la présidence de François Mitterrand, en 1982.

Un sujet au cœur de l’actualité

Si aujourd’hui, cette journée tient une place si importante c’est bien que l’égalité hommes-femmes fait encore débat. Elle représente surtout un véritable rassemblement autour des efforts entrepris pour hisser les femmes au même niveau que les hommes dans la vie politique comme économique. Elle offre aussi une nouvelle réflexion sur les progrès déjà réalisés et les changements à effectuer.

À ère d’un monde post-Metoo, les débats et questions de société ne sont pas prêtes de s’arrêter. 

 

MARCHE_NOEL

Marché de Noël solidaire

Du 7 au 9 décembre : le Marché de Noël solidaire. Dans leurs chalets de bois, les associations enghiennoises proposeront au Cœur de ville des produits artisanaux, de la gastronomie et d’autres idées pour les achats de Noël. Des chants et spectacles sur le thème du conte Hansel et Gretel animeront le marché dont le bénéfice des ventes sera reversé au profit d’actions caritatives.

 

Les associations enghiennoises proposent leur traditionnel marché de Noël. Des produits artisanaux, des idées cadeaux ou de la gastronomie à découvrir dans une ambiance chaleureuse et solidaire.

  • Vendredi 7 décembre de 16h30 à 22h, 
  • Samedi 8 décembre de 11h à 21h,
  • Dimanche 9 décembre de 11h à 18h.

    Enghien-les-Bains

    Adresse: 57 rue du Général-de-Gaulle

journee_Asso

Journée des associations

La journée des associations se tiendra le samedi 8 septembre au coeur de ville. C’est le rendez-vous incontournable de la rentrée pour découvrir les activités culturelles, sportives et sociales sur le territoire enghiennois.

Plus de 60 associations seront présentes le samedi 8 septembre pour présenter leurs activités culturelles, sportives et sociales.

Venez nombreux participer à cette journée et profiter des animations programmées en coeur de ville. Des séances de yoga du rire, de danse, de judo, de karaté, de tennis de table ou encore des activités numériques seront proposées dans la journée.

visuel_tariqali_angeladavis-960x390

Solidarité et alliances – Angela Davis et Tariq Ali Nanterre-Amandiers

Angela Davis & Tariq Ali en conversation avec Françoise Vergès et Marcus Rediker.

Deux immenses personnalités du militantisme et de l’activisme seront réunies pour une soirée: Angela Davis, mondialement connue pour sa lutte contre le racisme, le sexisme et le système carcéral américain, et Tariq Ali, farouche opposant à la dictature militaire du Pakistan, devenu figure de la gauche internationale et écrivain. Tous deux converseront avec la chercheuse et militante Françoise Vergès et l’historien Marcus Rediker, qui donneront ensuite la parole au public.

 

 

BIOGRAPHIES

Angela Davis, philosophe, militante féministe et antiraciste africaine-américaine, professeur émérite à l’Université de Santa Cruz est mondialement connue pour sa lutte contre le racisme et le sexisme, sa critique du système carcéral et son mouvement pour l’abolition des prisons. Communiste, élève de Marcuse et Adorno, membre du Black Panther Party, elle fut emprisonnée deux ans en 1970, après avoir été inscrite sur la liste des personnes les plus recherchées par le FBI. Son arrestation entraîna un mouvement de solidarité mondiale. Acquittée lors de son procès, elle reprit son militantisme tout en devenant une universitaire de grand renom. Plusieurs de ses ouvrages ont été traduits en français, dont S’ils frappent à la porte à l’aube (Éditions sociales, 1971), Femmes, race et classe (Des femmes, 1983) et Autobiographie (Albin Michel, 1975) et le dernier, Blues et féminisme noir, 2017.

 

Tariq Ali est un historien, écrivain et commentateur politique d’origine pakistanaise. Après avoir organisé des manifestations contre la dictature militaire au Pakistan, il doit émigrer en Angleterre où il poursuit des études de philosophie, de politique et d’économie à Oxford. Membre du International Marxist Group et du trotskysme, Tariq Ali est membre du comité de parrainage du Tribnunal Russel sur la Palestine et de la rédaction de New Left Review. Il publie régulièrement dans des journaux et revues. Auteur de plusieurs ouvrages critiques comme The Extreme Centre : A Warning, 2015, ou traduit en français, Les dilemmes de LénineTerrorisme, guerre, empire, amour, révolution (2017) il a aussi publié des romans dont plusieurs ont été traduits en français comme La nuit du Papillon (2011), Un Sultan à Palerme (2010) ou Le livre de Saladin (2008).

 

Françoise Vergès, politologue réunionnaise, Chaire Global South(s), FMSH, militante féministe antiraciste. Dernier ouvrage, Le ventre des femmesCapitalisme, racialisation, féminisme, 2017.

 

Marcus Rediker, historien, professeur de l’histoire atlantique et titulaire de la chaire du Département d’Histoire à l’Université de Pittsburgh, essayiste et militant nord-américain. Dernier livre traduit en français, Les hors-la-loi de l’Atlantique : Pirates, mutins et flibustiers, 2017.

 

ET AUSSI

Le 4 mai 2018 à l’Université Paris Nanterre : « Les contestations politiques et artistiques. 1968 et après ».

Axes des discussions : le collectif / la liberté sexuelle / la violence / la distance critique / le rapport témoignage-fiction. Cette journée sera entièrement dédiée aux échos de 1968 dans le cinéma et la littérature. Ouvert à tous publics, entrée libre et gratuite.

16402062

C’était Paris en mai 68

L’exposition-dossier qui vous fera découvrir les collections rassemblées par les bibliothécaires de la Ville de Paris en 1968 !

L’exposition-dossier qui vous fera découvrir les collections rassemblées par les bibliothécaires de la Ville de Paris en 1968 !

Comme elles en avaient adopté l’usage pour tous les événements historiques depuis la Première Guerre mondiale, les grandes bibliothèques patrimoniales de la capitale se mobilisent dès les premiers jours pour réunir les documents éphémères, affiches et tracts, qui sont produits pendant les mois de mai et juin 1968.

La Bibliothèque historique participe à cet élan spontané de collecte. Ses bibliothécaires, que ce soit par conviction ou par conscience professionnelle, traquent ces documents auprès des ateliers ou des manifestants, allant jusqu’à décoller eux-mêmes les affiches sur les murs. Face aux difficultés rencontrées, des photographes sont missionnés pour photographier les affiches avant qu’elles ne soient recouvertes par d’autres, enregistrant la constante métamorphose des rues de Paris.

A ces documents réunis au jour le jour, s’en sont ajoutés d’autres, acquis au cours des décennies suivantes, en particulier les archives photographiques du grand journal quotidien France-Soir, qui permettent de révéler quelques aspects singuliers du « mai mai mai Paris mai » d’il y a cinquante ans.

Venez découvrir ces témoignages dans les espaces d’accueil de la Bibliothèque historique.

Informations
pratiques

Bibliothèque Historique de la Ville de Paris (BHVP)
24 rue Pavée
75004 Paris

Dates

Du 2 mai au 1 septembre 2018
les mercredi, jeudi, vendredi, samedi, lundi, mardi de 10h à 18h

Prix

0 €

S’y rendre

  • 1 : Saint-Paul (268m) 7 : Pont Marie (441m)

Plus d’infos

Les Hollandais à Paris, 1789-1914

Petit Palais – Musée des beaux-arts de la Ville de Paris

Van Gogh, Van Dongen, Mondrian… De la tradition de la peinture de fleurs aux ruptures esthétiques de la modernité, l’exposition, organisée avec le musée Van Gogh d’Amsterdam, met en lumière les riches échanges artistiques, esthétiques et amicaux entre les peintres hollandais et français, du règne de Napoléon à l’orée du XXe siècle.

Dès le Premier Empire, et surtout à partir de 1850, plus d’un millier de peintres hollandais quittent leur pays pour renouveler leur inspiration. Parmi eux, la quasi-totalité s’établit à Paris, inexorablement attirée par le dynamisme de sa vie artistique. Les peintres avaient là l’occasion de suivre un enseignement riche, de trouver des lieux d’exposition, d’y vendre leurs œuvres, ou simplement de nouer de nouveaux contacts. Ces séjours, plus ou moins longs, sont parfois le premier pas vers une installation définitive en France. Ils eurent en tout cas une influence décisive sur le développement de la peinture hollandaise, certains artistes comme Jacob Maris ou Breitner diffusant des idées nouvelles à leur retour en Hollande.

De la même manière, des artistes comme Jongkind ou Van Gogh apportèrent à leurs camarades français, des thèmes, des couleurs, des manières proches de la sensibilité néerlandaise, puisés dans la tradition du Siècle d’or hollandais que le public français redécouvre à cette période. Cent quinze oeuvres empruntées aux plus grands musées des Pays-Bas, mais aussi à d’autres musées européens et américains, jalonnent ce parcours retraçant un siècle de révolutions picturales.

les_moulins_de_montmartre

Le parcours chronologique nous raconte ces liens qui se sont noués entre les artistes hollandais et leurs confères français, les influences, échanges et enrichissements mutuels à travers les figures de neuf peintres hollandais : Gérard van Spaendonck pour la fin du XVIIIe et Ary Scheffer pour la génération romantique ; Jacob Maris, Johan Jongkind et Frederik Kaemmerer pour le milieu du XIXe siècle et enfin, George Breitner, Vincent van Gogh, Kees van Dongen et Piet Mondrian pour la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle. Leurs oeuvres sont présentées aux côtés de celles d’artistes français contemporains comme Géricault, David, Corot, Millet, Boudin, Monet, Cézanne, Signac, Braque, Picasso… afin d’établir des correspondances et comparaisons.

Informations
pratiques

Petit Palais – Musée des beaux-arts de la Ville de Paris
2 avenue Winston Churchill
75008 Paris

Dates

Du 6 février au 13 mai 2018
les mardi, mercredi, jeudi, samedi, dimanche de 10h à 18h
le vendredi de 10h à 21h

Prix

Payant – 8-10€

S’y rendre

  • 1, 13 : Champs-Élysées – Clemenceau (123m) 1, 9 : Franklin D. Roosevelt (443m)

Plus d’infos

Al Musiqa

Pour la première fois en France, la Philharmonie de Paris présente une exposition dédiée aux musiques arabes, célébrant à la fois la richesse d’un patrimoine ancien méconnu et l’intense créativité d’artistes issus des vingt-deux pays qui forment aujourd’hui le monde arabe.

Un grand voyage musical

© Sabir design studio, Marco Maione & Tristan Maillet

Al Musiqa invite à un voyage visuel et sonore allant de l’Arabie Heureuse de la reine de Saba jusqu’à l’Andalousie du grand musicien Zyriab, de la période préislamique, en passant par l’âge d’or égyptien de la diva Oum Kalsoum, jusqu’à la scène pop, rap ou électro, sortie dans les rues depuis les révolutions arabes.

Conçue comme une vaste exploration de formes musicales à la fois traditionnelles et contemporaines, mystiques et profanes, populaires et savantes, l’exposition propose de traverser des paysages immersifs comme le désert du Hedjaz, le jardin andalou, le cinéma égyptien, la zaouïa africaine, le café oranais, le salon oriental-occidental.

Une exposition interactive

Afin de faciliter son appropriation par tous les publics, Al Musiqa s’ouvre sur une grande madrassa – littéralement « lieu où l’on apprend ». Elle propose au visiteur des repères pour mieux déconstruire des clichés, découvrir ou approfondir ses connaissances à l’aide de nombreux dispositifs ludiques et interactifs. Le visiteur peut ainsi apprendre à écrire son nom à l’aide d’un qalam numérique ou découvrir le timbre du oud et de la derbouka. Rendant hommage à la beauté de la calligraphie et de la langue arabes, l’exposition est entièrement bilingue.

Une expérience festive à partager

Dans le désert, sous la tente, dans le jardin d’un palais ou au cinéma égyptien, les petits et les grands pourront écouter des contes, écrire leur nom en arabe, construire un palais et faire résonner certains instruments. Une expérience à partager en famille.

Commissaire : Véronique Rieffel

Exposition Al Musiqa : Voix et musiques du monde arabe
Du 6 avril au 19 août 2018

Espace dʼexposition de la Philharmonie

Littérature et poésie

Une heure avec …

Les rencontres littéraires de l’IMA

Un nouveau rendez-vous à l’IMA

À partir du 7 avril 2018, tous les samedis de 16h30 à 17h30 à la bibliothèque de l’Institut du monde arabe

Le nouveau rendez-vous hebdomadaire à l’Institut du monde arabe pour faire connaître, découvrir et entendre les auteurs arabophones et francophones, émergents et confirmés, venant ou parlant du monde arabe. Littérature, poésie, bande dessinée… autour de leur actualité ou d’une oeuvre moins récente, c’est leur univers que l’IMA souhaite mettre en lumière chaque semaine, toute l’année.

« Une heure avec… » / Les rencontres littéraires de l’IMA : C ‘est une heure avec un auteur, en dialogue avec un modérateur, journaliste ou critique littéraire (Philippe Lefait, Paula Jacques, Leïla Kaddour, Bernard Magnier, Francesca Isidori, Sylvie Tanette…), et les lectures d’un comédien(ne). Le principe de la programmation étant de saisir l’opportunité du passage à Paris d’auteurs que l‘on a rarement l’occasion d’entendre dans l’Hexagone, pour leur proposer un lieu et un public où présenter leur actualité littéraire.

 

Auteur invité :

  • Taleb Alrefai, L’ombre du soleil (Actes Sud)

Animé par :

  • Leïla Kaddour, journaliste

    Depuis 2015, Leïla Kaddour a rejoint l’équipe de La Bande originale sur France Inter et celle de Sébastien Folin dans Folin Hebdô, sur France Ô. En 2017, elle devient titulaire à la présentation du journal de 13 heures de France 2 le week-end.

Lu par :

  • Farida Rahouadj, comédienne  

Traducteur de la rencontre :

  • Farouk Mardam-Bey, directeur de la collection Sindbad chez Actes Sud

 

En collaboration avec l’Harmattan

Librairie-boutique

Retrouvez l’ouvrage sur notre boutique en ligne

L’ombre du soleil

Avec le soutien de la Fondation Jean-Luc Lagardère sous l’égide de la Fondation de France

Les rencontres littéraires bénéficient du soutien de la Fondation Jean-Luc Lagardère qui réaffirme ainsi son engagement profond en faveur de la diversité culturelle. Depuis 2013, la Fondation Jean-Luc Lagardère est associée à l’Institut du monde arabe pour valoriser et diffuser en France la littérature arabe à travers un Prix qui récompense chaque année l’œuvre d’un écrivain ressortissant de la Ligue Arabe.

 

Pour aller plus loin
27957

RODIN ET LA DANSE

Au printemps 2018, le musée Rodin met en lumière la rencontre de Rodin avec le monde de la danse. L’exposition s’articulera autour de la célèbre série des Mouvements de danse jamais exposée du vivant du sculpteur et d’une cinquantaine de dessins.

À partir des années 1890, des expériences nouvelles transforment l’art de la danse, loin du divertissement codifi é et mondain qu’elle pouvait être jusque-là. Sensible aux innovations menées, Rodin s’intéresse à des personnalités exceptionnelles, parmi lesquelles Loïe Fuller et Hanako. L’un des points d’orgue de ces rencontres s’établit avec les danseuses cambodgiennes en représentation à Paris pour l’Exposition universelle. À leur départ, Rodin dira qu’ « elles em-portèrent la beauté du monde avec elles ». La complicité partagée avec les artisans de cette révolution amène Rodin à lier danse et sculpture dans leur commune exploration des possibilités du corps humain. Rodin s’intéresse à la danse sous toutes ses formes, qu’il s’agisse des danses folkloriques régionales ou orientales, des prestations de danseuses de cabaret, des principales personnalités de la danse contemporaine ou encore, intérêt qu’il partage avec Isadora Duncan, des pratiques de la danse dans l’Antiquité.

 

Informations
pratiques

Musée Rodin
77 rue de Varenne
75007 PARIS

Dates

Du 7 avril au 28 juillet 2018
les samedi, dimanche, mardi, mercredi, jeudi, vendredi de 10h à 17h45

Prix

Payant – 7-10€

S’y rendre

  • 13 : Varenne (75m) 8 : La Tour-Maubourg (456m)

Plus d’infos